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La plus-value du Projet Marocain d'Autonomie sous l'œil des officiels belges

Au terme d'une série de rencontres avec des responsables locaux dans la ville de Laâyoune, M. Philippe Moureaux, ministre d'Etat fédéral et vice-président du Parti Socialiste belge, a qualifié, en date du 23 mai 2009, le Projet Marocain d'Autonomie d' « évolution très positive » sur la voie du règlement de la question du Sahara. Il a déclaré que « la proposition d'autonomie traduit la volonté du Maroc de dépasser des positions anciennes et d'œuvrer pour résoudre définitivement ce problème en avançant des propositions extrêmement positives » et a souhaité que « l'Algérie et le Polisario se rendent compte de cette évolution positive et proposent des choses nouvelles ».

Lors d'une rencontre avec les autorités locales, le ministre d'Etat belge, accompagné de M. Chahid Mohamadi, député bruxellois et conseiller communal à Molenbeek-Saint-Jean, a été informé des différentes étapes franchies par la question du Sahara et des manœuvres et allégations de l'Algérie concernant ce dossier et sa persistance à rejeter toute perspective de règlement définitif et juste de ce différend. La rencontre en question a abordé également les réformes engagées au Maroc et les avancées réalisées en termes de consécration de la culture des droits de l'Homme, de liberté d'expression, de consolidation de la participation de la femme et d'adhésion des différentes composantes de la société civile à la gestion de la chose locale.

En sa qualité de maire de la commune de Molenbeek, le responsable belge a mis en relief le développement en cours dans la région de Laâyoune. Il s'est dit « impressionné par toute une série d'indicateurs positifs qui confirment aujourd'hui ce développement » et a émis le souhait de voir se concrétiser des projets de collaboration concrète entre Laâyoune et la municipalité bruxelloise de Molenbeek.

Dans une rencontre avec le directeur du Centre régional d'investissement, M. Hassana Maelainine, un accent particulier fut mis sur les réformes engagées au Maroc et les avancées réalisées en termes de consécration de la culture des droits de l'Homme, de liberté d'expression, de consolidation de la participation de la femme et d'adhésion des différentes composantes de la société civile à la gestion de la chose locale. A cette occasion, M. Maelainine a passé en revue les réalisations socio-économiques accomplies dans la région depuis son retour à la mère-patrie et les efforts déployés pour renforcer le processus de développement local.

Dans ce sens, il serait utile d'évoquer le réseau régional des infrastructures et les opportunités d'investissement offertes par les secteurs de la pêche, du tourisme, de l'énergie, des mines et de l'élevage, ainsi que les grands projets en phase de réalisation ou programmés dans ce domaine notamment, la réalisation en cours du port de Boujdour, les projets de création d'une zone franche sur une superficie de 144 Ha à El-Mersa, d'une cité touristique sur 500 Ha, d'un parc de loisirs, et l'aménagement d'un pôle des activités commerciales et de services dans la ville de Tarfaya.

M. Moureaux s'est entretenu au final avec des présidents et membres des conseils élus et des représentants des associations locales. Au cours de ces rencontres, le ministre d'Etat belge s'est enquis des attributions des conseils élus dans la gestion de la chose locale, provinciale et régionale et de la contribution des différents départements gouvernementaux et de la société civile au renforcement de la dynamique de développement local.

Ces rencontres ont été l'occasion pour plusieurs intervenants d'exprimer leur soutien au Projet Marocain d'Autonomie, appréhendé comme l'unique solution susceptible de résoudre définitivement et équitablement la question du Sahara. Ils ont aussi attiré l'attention sur les souffrances des marocains séquestrés dans les camps de Tindouf, dans le sud algérien, dénonçant les actes scandaleux auxquels se livre le « Polisario » pour détourner les aides humanitaires et les écouler sur les marchés des pays voisins.                                          .

Erigée au rang d'une entreprise éminemment prioritaire, l'expansion socio-économique des provinces du Sud du Maroc s'est alors proposée la valorisation des ressources humaines et la promotion de chantiers tous azimuts : Routes, eau potable, électricité, hôpitaux, ports, aéroports, éducation et habitat. C'est là une stratégie ficelée et mûrement réfléchie, qui a suscité des fonds d'investissement colossaux et dont les fruits sont palpables.

 

vendredi 29 mai 2009

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